Collège Longchambon

23 juin 2010

Le Cubisme

Chers élèves,

Pour parfaire votre découverte du cubisme, je vous invite à découvrir cette page très intéressante proposée par le centre Georges Pompidou.Ici
Bonne visite!

Mme Lassègue

Posté par LASSEGUE à 22:36 - Pôle France: classe de 1° - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


Apollinaire: sa vie et ses lectures

Chers élèves,

Je vous invite à découvrir quelques images de Guillaume Apollinaire sur la page suivante: ici.

Bonne navigation,

Mme Lassègue

Posté par LASSEGUE à 16:57 - Pôle France: classe de 1° - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

22 juin 2010

Testez vos connaissances!

Salvete discipuli!

            Testez vos connaissances en cette fin d'année:
latin_3_histoireromaine

latin_4_institutions

latin_4_loisirs

latin_4_m_tiers

Feliciter!

Mme Lassègue

Posté par LASSEGUE à 11:42 - LATIN: classe de 3° - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

20 juin 2010

Derniers petits conseils...

ATTENTION à ces fautes récurrentes qui polluent vos copies! Souvenez-vous:

1. Conseils ORTHOGRAPHE

- que malgré s'écrit sans "s"
- que champ ne prend pas de "s" et que l'on dit "un champ lexical" sans "e"
- que "assonance" ne prend qu'un "n" mais que "allitération" prend deux "l"
- que "notamment" prend deux "m" et s'écrit avec un "a"
- que "langage" ne prend pas de "u", contrairement à "langue"
- que "français" a une cédille

2. Conseils CONJUGAISON:
- que le PASSE SIMPLE n'a pas d'accent circonflexe sauf à la première et deuxième du pluriel.
- que les terminaisons de l'imparfait sont: ais, ais, ait, ions, iez, aient.
- qu'il y a toujours un "S" à la deuxième personne du singulier sauf pour l'impératif présent des verbes du premier groupe (ex: Chante!)
- que l'auxiliaire avoir se conjugue ainsi: "j'ai", "tu as", "il a", "nous avons", "vous avez", "ils ont".
- que le pluriel d'un verbe est en "nt".

3. Conseils GRAMMAIRE:
- que les participes passés employés avec l'auxiliaire "être" s'accordent avec le sujet.
- que les participes passés employés avec l'auxiliaire "avoir" ne s'accordent jamais avec le sujet, mais s'accordent avec les COD si celui-ci est placé avant.
- que "a" ne prend pas d'accent quand on peut le remplacer par "avait".
- que "ou" ne prend pas d'éccent quant on peut le remplacer par "ou bien"
- que "son" ne prend pas de "t" quand on peut le remplacer pas "ses" au pluriel.

4. Conseils METHODE:
- que les TITRES des œuvres se soulignent et les titres des recueils en poésie, mais pas le titre du poème, entre guillemets,
- que votre introduction doit avoir une PROBLEMATIQUE
- que la question du sujet de dissertation doit apparaitre dans l'introduction mais que ce n'est pas LA PROBLEMATIQUE;
- que dans un commentaire, chaque partie a une transition;
- que vous devez laisser de grands espaces entre chaque partie,VISUELLLEMENT, il faut de GROS BLOCS
- que l'on ne revient pas à la ligne dans une introduction ni dans une conclusion,
- que chaque argument repose sur une analyse précise et sur une citation du texte, suivie des références entre parenthèses.
- qu'il faut éviter les ouvertures un peu faciles sur des questions philosophiques auxquelles on ne peut répondre (ex: Mais qu'est-ce que le bonheur?)  ou sur des remarques banales comme: "On court toujours après le bonheur..;"
- que vous ne devez JAMAIS dire JE!
- que vous devez parler du texte et non de ce que vous savez sur la vie de l'auteur,
- que vous devez vous laisser du temps pour vous relire
- que vous devez y croire et rester si possible les 4 heures!

Bon courage à vous tous!


Mme Lassègue

Posté par LASSEGUE à 12:04 - Pôle France: classe de 1° - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Révisions sur la poésie: documents proposé par Bernard Théry

APPEL

1) On emploie le mot "syllabe" de préférence au mot "pied" pour désigner les unités du vers français.
2) On emploie le mot "mètre" pour désigner le vers français, fondé sur le décompte des syllabes prononcées.

I Les différents METRES ou types de vers

1° L'alexandrin : 12 syllabes
   - "Hémistiche" : demi-vers
   - "Césure" : coupe principale du vers

2° L'octosyllabe (8 syllabes) et le décasyllabe (10 syllabes)

3° Les vers impairs (ex. : FMH, p. 302a) :
      L'heptasyllabe (7 syllabes) ; les vers de 9 et 11 syllabes.

Rem. : On appelle "vers blanc" un vers dissimulé dans la prose

II LES STROPHES

1° Les principales strophes :

  - Distique (groupement de 2 vers pourvu d'un sens complet) FMH, p. 305a, 421c .

  - Tercet (3 vers) FMH, p. 303b ; Quatrain (4 vers)

  - Quintil (5 vers) ; Sizain, septain, huitain, dizain , douzain.

2° Le Refrain

III  LES VERS LIBRES ET LE VERSET

1° Le vers libre : marqué par un retour à la ligne, il ne se définit que par son rythme propre. Les accents en sont variables et la rime n'est pas obligatoire (FMH, p. 300).

2° Le verset : ensemble de longueur variable , marqué par un alinéa et dont l'unité est à chercher plus dans le rythme que dans la syntaxe (FMH, p.428).

Définition du "rythme" : On appelle "rythme" le retour d'un même phénomène à intervalles régu­liers (FMT, p. 185 ).

II La mesure du rythme

1° L'"accentuation"
   Les syllabes d'un mot ne sont pas toutes prononcées avec la même intensité sonore ; certaines sont "accentuées", c'est-à-dire qu'elles reçoivent une inflexion de voix particulièrement appuyée.

NB:  Dans un alexandrin, les accents de la 6° ("césure" à l'"hémistiche") et de la 12° syllabe sont obligatoires ; les autres sont en nombre libre et placés librement. (P.A.E. p. 182)
      Dans le décasyllabe, la césure est souvent située entre deux  séquences de 4 et 6 syllabes.
      La coupe libre n'est pas obligatoirement, comme la césure, une coupe de mot.
      Cas du "e" muet : il est élidé (non prononcé) devant une voyelle, et ne compte jamais à la fin d'un vers.

       Il y a "diérèse" si cette semi-consonne compte pour deux syllabes. Ex. : Au-da-ci-eux

III Le rapport entre la phrase et le vers
La discordance entre rythme et syntaxe, entre phrase et vers, est porteuse de sens.
1° L'enjambement : « Simple débordement des groupements de la phrase par rapport à ceux du mètre, sans mise en vedette d'aucun élément particulier.»
2° Le rejet : (FMH, p. 427a) Consiste à « rejeter » au début du vers suivant un mot ou un groupe de mots court  (inférieur à l'hémistiche) pour le mettre en valeur et à déplacer la coupe au début du vers suivant.
3° Le contre-rejet : Consiste à placer un court élément d'une phrase à la fin du vers précédent.

IV Les effets de sonorités
1° L'harmonie imitative : Certains sons, par leur répétition, imitent le bruit de ce qui est évoqué
Ex. : "Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ?" (Racine, Andromaque, V, 4).

2° L'assonance (répétition d'un son vocalique ; FMH, p. 420a)
   et l'allitération (répétition d'un son consonantique ; FMH, p. 419b) Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèles ; / Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala (V. Hugo, Lég. des  siècles, Booz endormi)  

3° L'hiatus
       On appelle "hiatus" la rencontre d'une voyelle sonore finale (qui  n'est donc pas un "e" muet) avec une voyelle sonore initiale d'un mot.(P.A.E. p.189)
      Ex.: "Après bien des efforts, le coche arrive au haut" (La Font.)

4° La paronomase (Bordas, p. 537a ; L. 2, p. 505a ; Magnard, p. 93)
   Consiste à rapprocher deux mots de sens différents mais de sonorités voisines. Ex. : "Et la mer et l'amour ont l'amer en partage, / Et la mer est amère, et l'amour est amer ..." (Pierre de Marbeuf) (Magnard, p. 93) ;
"Je prêterais aussi volontiers mon sang que mon soin" (Montaigne).

III Les rimes
1° Qualité de la rime
  - Rime pauvre : un élément vocalique en homophonie ;
  - Rime suffisante : un élément vocalique et une consonne en homophonie ;
  - Rime riche : trois éléments ou plus en homophonie.

2° Disposition des rimes
  - Rimes plates ou suivies : AABB ; rimes croisées ou alternées : ABAB ; rimes embrassées : ABBA
    Remarque: Rime "intérieure"

3° Genre ou « nature » des rimes
On distingue les rimes féminines, terminées par un e muet et les rimes masculines (toutes les autres) ; jusqu'au XIX° siècle, la règle les faisait alterner.

Aujourd'hui, la poésie se veut une forme ouverte qui permet à chaque poète d'affirmer une écriture personnelle.
- poème graphique : Il joue avec la taille, la forme, la disposition ou la couleur des lettres et des mots.
- poème déconstruit : Il abandonne la disposition des vers en colonne et introduit des blancs qui mettent chaque mot en valeur.
- poème concentré : Il prend l'apparence d'un fragment, qui transcrit une impression, une idée fugitive. Il peut se rapprocher du poème japonais, le haïku, qui décrit un paysage en trois vers.

Un RECUEIL poétique est une oeuvre dans laquelle un poète rassemble certains poèmes selon une architecture déterminée. Ex. : Les Contemplations de V. Hugo, Les Fleurs du mal de Baudelaire.

Posté par LASSEGUE à 10:18 - Pôle France: classe de 1° - Commentaires [0] - Rétroliens [0]




19 juin 2010

Correction du sujet type BAC sur la poésie

Questions : Analysez brièvement la structure de chacun es poèmes et l’effet prodit par les choix formels.

Vocabulaire :

Onyx : agate semi-tranparente.

Statuaire : utilisé pour faire des statues.

Encensoir : cassolette suspendue à de petites chaînes dans laquelle on brûle l’encens.

Ostensoir : support en or ou en argent servant à exposer l’hostie consacrée à l’adoration des fidèles.

Reposoir : c’est l’endroit où l’on place le Saint sacrement, l’Hostie, particulièrement la Vendredi Saint.

Jalon : fiche de bois ou de métal que l’on plante dans le sol pour prendre un alignement, montrer une direction.

Ce corpus est composé de quatre poèmes, tous écrits au XIX° ou XX° siècle qui surprennent par l’originalité de leur forme. Chacun propose une réflexion sur la création artistique et la source d’inspiration du poète.

Le premier poème est un poème de Théophile Gautier « l’Art » tiré du recueil Emaux et Camées. Ce poète évolua au fil du siècle : après avoir été l’un des plus fidèles militants du romantisme, il devient le chef de file de « l’école de l’Art ». Prônant le retour à un art fondé sur les concepts d’autonomie et de travail, il s’insurgea contre les enthousiasmes et le mythe du poète inspiré de la génération précédente. Son poème « l’art » est l’un des plus célèbres credos de la poésie « formaliste » des années 60. Accordant le primat à la forme sur le message, à la technique sur l’inspiration, Théophile Gautier introduisit une poétique plasticienne et technicienne. Ce poème est composé de quatorze quatrains de    rimes croisées. Il y a hétérométrie puisque au sein de trois hexasyllabes, un vers de deux syllabes seulement s’est glissé. Cela crée un effet de déséquilibre et de surprise recherché. Théophile montre ainsi sa volonté de se fixer une contrainte difficile pour sculpter une poésie exigeante. Ce poème est un art poétique (comme celui de Corbière) mais un  art poétique d’un poète défendant l’art pour l’art.

          Le poème suivant est extrait des Fleurs du Mal de Baudelaire, grand poète du XIX°. Quand il publie ce recueil, le romantisme militant et conquérant qu’il aimait s’est un peu essoufflé.  Tout en restant imprégné de la sensibilité et des décors romantiques, Baudelaire porte sur son oeuvre un regard critique et  démystificateur. Dans ce poème, Baudelaire chante « l’harmonie du soir » et rend hommage à la femme aimée comme nous en informe le dernier vers : « ton souvenir en mi luit comme un ostensoir ». « Harmonie du soir » est composé de quatre quatrains construits de telle sorte que les deuxièmes et quatrièmes vers de chaque strophe forment les premiers et troisièmes de la strophe suivante. Tout le poème se fonde sur deux rimes en [ig] et en [war] ; ce sont des rimes embrassées en alternance selon le schéma ABBA BAAB. Baudelaire exprime ainsi sa volonté de créer une musique mélancolique et langoureuse. Cette forme est rappelle celle du pantoum, forme mise à la mode par les romantiques. Elle s’en distingue par le fait que dans le poème de Baudelaire,  le poète ne développe qu’un seul thème- alors que le pantoum doit en développer deux -et que chez Baudelaire, le dernier vers ne reprend pas le premier.Elle recherche l’harmonie et inscrit Baudelaire dans une filiation romantique. Le choix de cette forme crée un rythme progressif qui endort le lecteur et le charme. cela met en avat l’harmonie et la musique.

          Le quatriéme poème intitulé « Un sonnet avec la manière de s’en servir » est une mise en abyme : c’est un poème qui parodie les arts poétiques. Ce sonnet est composé d’alexandrins, comme les formes traditionnelles, mais de nombreuses coupes, et un style télégraphique dans les tercets rompent avec la tradition. Ce sonnet se montre aussi libertin dans le schéma des rimes, peu conventionnel : nous trouvons des rimes croisées dans les quatrains et pour les tercets un schéma CCD CCD, qui révèle la rupture de l’inspiration et la volonté de subvertir les codes.


 NORMALEMENT : le schéma est ABBA, ABBA, CCD, EDE ; soit deux quatrains avec les rimes embrassées  puis un distique à rime redoublée. Nécessité d’alterner rimes féminines et masculines.


Le dernier poème intitulé « Adieu ! » est composé de cinq tercets en alexandrins, fédéré par une rime pour chaque strophe. Mais la spécificité de cette forme tient principalement au fait qu’il forme un acrostiche : le prénom de LOU se lit dans les initiales de chaque vers. Apollinaire montre ainsi que la femme aimée est bien la muse du poète, elle gouverne tout et se trouve à la source de toute poésie.


Ainsi, nus pourrions regrouper ces poèmes en deux catégorie : le poème de Gautier et de Tristan Corbière développe des arts poétiques, l’un sérieux, l’autre parodique. Les autres poèmes sont des éloges à la femme aimée. Toutefois,notons que chacun de ces poèmes prend quelques libertés avec la forme pour donner plus de sens au contenu qu’il développe.

Commentaire : « Harmonie du soir » Les Fleurs du Mal, BAUDELAIRE

Comment dans ce poème, Baudelaire parvient-il à transformer son mal en beauté ?

Comment dans ce poème la souffrance, source d’insatisfaction est-elle transformée en beauté, source de satisfaction par la beauté de l’art ?

I) Inspiration romantique

1) Un paysage état d’âme:

        - Forme du pantoum (introduite par V. Hugo dans les Orientales) et place donner à la nature : « s’évapore » suggère la chaleur.

- Thème du soleil couchant ; alliance de la beauté et de la tristesse (« Le ciel est triste et beau » oxymore -> pureté (ou simplicité) de ce ciel qui suscite la mélancolie traduite par l’emploi de           monosyllabes dans ce vers (vers 8) – fait exception le mot à la rime, sur lequel nous reviendrons bientôt).

                 - Une description où nature et religion s’entremêlent (cf. « Voici venus les temps » -> « Voici » : comme une prophétie de la bible pluriel  donne une dimension religieuse ; les comparaisons « ainsi qu’un encensoir », « comme un grand reposoir »           le coucher de soleil devient une cérémonie où les vapeurs naturelles rappellent celles de l’encens ; le ciel           devient un monument  fleuri propice au recueillement, à la méditation.

     Paysage empreint de solennité => non seulement sujet caractéristique de la poésie romantique, mais   encore traitement proche.

 

 2) L’expressions des sentiments du poète:

- mélange de volupté : la fleur que je vois, le parfum que je sens, le balancement de la fleur évoque l’ostensoir. Sons, parfums, air sont mis en relation par le tournoiement, la valse, où chaque élément manque de se perdre dans l’ordre dans in « langoureux vertige » (v 4) , dans la volupté, au bord de l’évanouissement.

                 - cette danse exprime à la fois l’épanchement de la tristesse et de la joie : valse mélancolique et langoureux vertige ». Le chiasme marque bien la correspondance de qui en apparence se distingue.

                - la deuxième strophe reprend d’ailleurs le thème de la danse et de la fleur mais gagné par la mélancolie : la fleur « s’évapore », la balancement devient « frémissement », le champ lexical de la tristesse : afflige, triste… ». C’est la mort du jour et l’arrivée de la nuit.

                 - La mélancolie, la tristesse devient brusquement l’angoisse: « Néant vaste et noir »= métaphore de la nuit.. Alors le ciel lui-même reflète l’angoisse : une noyade, un engloutissement sans retour du soleil, la mort du mouvement « qui se fige », le soleil a été englouti. Le poème devient un moyen de célébrer le jour perdu, dans un chant qui se veut solennel: « du passé lumineux recueille tout vestige ».

 Transition : La description de ce paysage insiste sur l’aspect cérémoniel de l’arrivée du crépuscule. Evidemment, il s’agit d’un paysage symbolique : il y a concordance entre la nature et l’état d’âme du poète.


II)Un paysage intérieur : le thème de la rupture et du deuil

1) Une atmosphère bien sombre

cf. champ lexical de la mort et du souvenir

A ce titre, la mort du soleil est éminemment symbolique : la lumière disparaît pour l’ombre (« passé      lumineux » vs « néant vaste et noir ») (mort du soleil dramatisée par l’allitération « Le soleil s’est noyé         dans son sang qui se fige » : idée de mort et action paralysante du temps qui enlève toute vie : cf. emploi du       présent de l’indicatif, aspect inaccompli ; insistance sur l’action elle-même).

celle qui est morte, c’est la femme aimée, Appolonie Sabatier.


En fait, le paysage est à la fois un écran sur lequel le poète projette son état d’âme, et un masque…


2) Un lyrisme bien discret, qui se veut presque … impersonnel

En effet, seul marque du lyrisme : le déterminant « ton » et le pronom « moi » dans le tout dernier vers.      Pourtant, tout au long du poème, présence discrète

- comparaison renversée : « Le violon frémit comme un cœur qu’on afflige » : ordre normal :        comparant concret / comparé abstrait. Ici, ordre inverse : un certain voile recouvre les sentiments, qui       n’apparaissent qu’en transparence / en projection

- 2e masque du poète pour cacher sa douleur : l’usage de l’article indéfini un dans « un cœur » ->  donne l’impression que le cœur, en tant que comparant, est absolument indéterminé… Or, reprise du groupe nominal en apposition et particularisation par la relative: « un cœur tendre qui hait le néant vaste et noir » => le lecteur sait que le poète cache ses sentiments derrière le masque de l’impersonnel, de l’indéfini. Or, étude du rythme, montre que pourtant la douleur et la frayeur sont si intenses qu’elles finissent par percer la toile de ce paysage harmonieux

Un cœur tendre, / qui hait // le néant / vaste et noir

relative isolée au sein des coupes rythmiques ; isolement mis en valeur par la virgule qui précède, qui oblige à marquer une pause => l’hiatus n’en ressort que mieux : discordance au sein de cette harmonie, cri du cœur comme une fausse note


Transition : un paysage intérieur destiné à masquer les sentiments douloureux et intenses du poète. En somme, ce poème est une cérémonie poétique qui va permettre d’apaiser la peur du gouffre et de surmonter    la mort.


III)La poésie comme source d’harmonie suprême

1) L’harmonie musicale qui couvre la dissonance intérieure

- Communion de toutes les sensations pour noyer la souffrance : les synesthésies sont une sorte de danse destinée à étourdir la douleur : « Les sons et les parfums tournent »

- Musicalité du poème exacerbée : cf. champ lexical de la musique « vibrant » « air » (jeu sur la polysémie)       « violon », de la danse « tournent » « valse ».

Mais surtout retour des sonorités qui bercent littéralement le poète et le lecteur : reprise des vers due au       pantoum ; deux rimes seulement pour tout le poème (ig et war) ; plus allitérations notamment dans le 1er      vers : « Voici venir les temps où vibrant » mais surtout ds le 4e

« Valse mélancolique et langoureux vertige » : sonorités douces des constrictives + reprise impression du  vertige de la danse (cf. jeu sur le retour des sonorités vocaliques aussi)

En somme, tourbillon de la musique pour étourdir la douleur -> Vers une sublimation par le détour de la musicalité du poème


2) Un poème ostensoir

Temps dominant : le présent -> insiste sur la permanence du souvenir : « luit » => un poème vainqueur du       passé qui, grâce à l’aspect cérémoniel de la poésie, parvient à vaincre la mort pour accéder à la vie éternelle.      En somme, tout le poème est comme un ostensoir (une pièce d’orfèvrerie -> voir le cisèlement des vers)      qui contient le corps spirituel de la personne perdue (l’hostie, c’est le signe de la résurrection du souvenir,        de la perpétuation de la mémoire du disparu). Seul moyen de vaincre le travail du temps : composer un       poème- ostensoir qui façonne le souvenir en écrin dont la lumière (luit) lutte contre les ténèbres du néant.


DISSERTATION : « Pensez-vous que les contraintes formelles puissent être, pour le poète, un obstacle  à une expression libre et originale ? »


   A présent que l’on a pris conscience que chaque texte pouvait renfermer une part de poésie, et que tout écrit,      s’il est porteur de sens peut revendiquer ce titre, les contraintes des formes ne sont-elles pas devenues       gênantes dans la recherche d’une poésie personnelle et originale ? La forme est-elle une aide ou un      obstacle à l’expression personnelle ?


 I LA FORME PEUT PARFOIS FAIRE OBSTACLE À L’EXPRESSION PERSONNELLE, LA  FREINER OU LA RÉFRÉNER


La liberté incarne la liberté de l’âme. En ce sens, chaque poète réinvente la poésie, et la tradition et les formes    fixes que l’histoire littéraire a entérinées seraient autant de prisons.

1) La forme peut parfois devenir sclérosante. Après avoir connu une période faste grâce au génie des poètes de la Pléiade, le sonnet finit par s’épuiser au début du XVIIIe siècle et par sombrer dans l’oubli. Molière, à la fin du XVIIe siècle, dans sa pièce Le Misanthrope ironise déjà sur le ridicule de nombre de poètes sans inspiration, comme Oronte, qui s’essaie à écrire des sonnets. (scène 2, acte I). Il n’y a que Philinte pour s’exclamer : « Ah ! qu’en termes galants ces choses-là sont dites ! »

2) Certains poètes sacrifient l’expression personnelle, c’est-à-dire l’authenticité du lyrisme, aux impératifs formels. Ronsard apparaît bel et bien comme le Prince des poètes, mais on peut parfois s’interroger sur sa sincérité. Les sonnets dédiés à Hélène sont parfois plus des hommages rendus aux poètes de l’Antiquité, ou à la belle enlevée par Pâris, qu’à la jeune fille qu’il convoite.

3) La forme est un obstacle contre laquelle vient butter le sentiment. On le voit dans la dernière strophe du poème de Corbière. Tout devient mathématique ou systématique et l’expression personnelle, derrière les « ô », en trouve plus de place. C’ est pourquoi un poète tel que Baudelaire a-t-il pu prôner l’éclatement de la poésie versifiée au profit d’une « prose poétique, musicale sans rythme et sans rime, assez souple et assez heurtée pour s'adapter aux mouvements lyriques de l'âme, aux ondulations de la rêverie, aux soubresauts de la conscience ». (Cf la lettre à Arsène Houssaye.)

Tr : Toutefois, c’est parfois dans la contrainte que s’affranchit le génie et qu’éclate l’expression du moi.



 II LA FORME EST AVANT TOUT UNE RESSOURCE POÉTIQUE POUR LES POÈTES DIGNES DE CE NOM

1) Les contraintes formelles stimulent la créativité de poètes, qui cherchent à montrer leur virtuosité. Cf. la 1ère strophe de Gautier dans son poème « l’Art » qui constitue un véritable art poétique. Le mouvement littéraire de l’OULIPO (ouvroir de littérature potentielle) va se construire sur la base de contraintes formelles extrêmement difficiles à respecter. notion de défi qui permet l’affirmation individuelle. Voir par exemple, le poème de Perec, un lipogramme sans la lettre –e- qui est une réécriture de « Recueillement » de Baudelaire.

2) La forme particulière d’un poème peut être un moyen d’accentuer l’expressivité. Voir l’art de la pointe et l’utilisation satirique qu’en fait Du Bellay dans son sonnet « Marcher d’un grave pas… » où il dépeint en quelques coups de pinceau les défauts des courtisans français à la cour de Rome, dans un sonnet au vitriol.

Voir la citation de Baudelaire : « parce que la forme est contraignante, l’idée jaillit plus intense ».


III LA FORME N’EST EN DÉFINTIVE QU’UN CADRE. L’EXPRESSION POÉTIQUE PEUT S’Y INSCRIRE OU MODULER LE CADRE


1) Ainsi, le poète peut se servir du cadre traditionnellement fixé par la tradition et le distordre pour exprimer une vision radicalement singulière. Voir l’usage du sonnet que fait Desnos dans le poème « La Peste ».

2) Le cadre peut permettre de canaliser les sentiments du poète. On passe alors du chaos des sentiments à une expression filtrée et véritablement poétique. Processus de sublimation exposé dans les 1ers vers du poème « Recueillement » de Baudelaire. « Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille ».

3) La forme fixe n’est-elle pas comme un écrin qui permet une conservation des émotions éphémères pour l’éternité ? En ce sens, la contrainte formelle serait moins une règle conventionnelle qu’une structure. Voir le poème « ostensoir » défini par Baudelaire.


 ECRIT d’INVENTION : /14

 Contraintes :

 - évolution des formes poétiques à travers l’histoire : connaissances, références précises : parler de la liberté thématique à travers les siècles (poème en prose qui parle de la laideur) mais aussi

 de l’évolution des formes. Parler du rôle diversifié de la poésie, qui a servi par exemple

          de tracts de résistance au moment de la guerre 4

          - Un article de journal : forme (date, signature, titre accrocheur, public de lycéen) Formules d’accroche, titre attractif qui précise le thème2

  • Défendre la liberté absolue : capacité d’argumentation, formules d’accroche. Réfléchir sur les limites de la liberté, pour que cela soit toujours un poème.5

  • Correction de la langue , cohérence: 2

  • Originalité  (pourquoi pas un poème ?)1



Poèmes en vers

        régulier

Poèmes en vers

         libres

Poème en prose

      Période

Domine du XVI°

A la première

Moitié du XIX°

Se développe à

Partir de la 1° moitié du XIX°

Apparaît dans la

2° moitié du XIX°

Thèmes

privilégiés

L’amour,

l’expression des

sentiments

La nature

L’expression

d’un moi

souffrant

la nature,

la révolte sociale

le quotidien

Paysage urbain,

Vie quotidienne

Rêve

Laideur.

Structure

Sonnet :

deux quatrains,

deux tercets

Schéma fixe

de rimes

Quête de

l’harmonie et

de la musicalité

Alternance

vers courts/ vers

longs

Assouplissement

Du schéma des

Rimes


Succession de

tableaux dans

la continuité

narrative.

Construction

en brefs

paragraphes

Images

privilégiées

Assimilation de

La femme à la

Nature

Paysage état

d’âme

Allusions

mythologiques

Assimilation de

La femme à la

Nature

Paysage état

d’âme

Allusions 

prosaïques

Images prosaïques

Rapprochements

incongrus


Posté par LASSEGUE à 20:26 - Pôle France: classe de 1° - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

16 juin 2010

La recitatio

Salvete discipuli!

            Complétez la fiche support à l'aide du support ci-dessous.
20100616075156405

Bon travail!

Mme Lassègue

Posté par LASSEGUE à 07:55 - LATIN: classe de 3° - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

11 juin 2010

Fiche de révisions de seconde: le théâtre, textes et représentation

Le texte de théâtre

RAPPEL : Théâtre et REPRESENTATION :

Etudier un texte de théâtre, c’est ne jamais perdre de vue qu’il est destiné à être représenté, c’est-à-dire joué par des comédiens devant un public. L’écriture dramatique, outre ses caractéristiques communes avec les autres genres permet au lecteur donc d’imaginer sa mise en scène.

Le texte théâtral se limite aux paroles prononcées par les protagonistes auxquelles s’ajoutent des indications sue le contexte spatio-temporel et sur les déplacements et les gestes des personnages.

a) La double énonciation : les personnages se parlent entre eux, mais, alors qu’ils font mine de ne pas s’adresser au public, ils renseignent celui-ci sur l’action, le caractère des personnages. Ce phénomène est particulièrement intéressant à observer dans les procédés d’Exposition et dans les apartés ou, justement il y a rupture de cette double énonciation, rupture du « quatrième mur », rupture de l’illusion théâtrale.

 

b. Les différents niveaux d’interprétation du texte théâtral :

Ce phénomène souligne les différents niveaux d’interprétation du texte théâtral.

- le metteur en scène propose sa lecture de la pièce, lecture qui varie d’un metteur en scène à l’autre, d’une époque à l’autre

- les comédiens la jouent avec leur corps, leur voix : ils l’interprètent.

- enfin, le spectateur assiste à une représentation qui est le choix d’un metteur en scène.


c) La parole théâtrale :

Le texte théâtral comporte d’une part des didascalies, qui donnent au lecteur et au metteur en scène des indications sur le décor et sur les personnages et d’autre part les paroles prononcées par les comédiens. Le dialogue échange de propos entre deux personnages au moins, est le cas le plus fréquent mais il existe d’autres types de répliques, aux fonctions spécifiques :

  • le monologue : le personnage est seul, face au public, fait le point, exprime des projets, un dilemme…

  • les apartés : ils révèlent les intentions des personnages lorsque le comédien prononce à haute voix des pensées que les autres personnages en scène ne sont pas censés entendre.

  • les stichomythies : ce sont des échanges de répliques très brèves, caractéristiques des scènes d’affrontement.

  • les tirades : ce sont de longues répliques qui permettent de développer une argumentation ou un récit.

 

d) La structure de l’intrigue :

En France, le texte de théâtre est traditionnellement découpé en actes (chiffres romains I, II etc…), eux-mêmes subdivisés en scènes (chiffres arabes : 1, 2, 3…).

Un acte représente une unité d’action : la tragédie classique en comporte 5.

Une scène est fondée sur l’entrée ou la sortie des personnages.

 

L’intrigue est constituée :

  • de l’exposition : situé au début de la pièce, elle présente les personnages, la situation dramatique, les registres de la pièce…

  • les nœuds dramatiques : au cœur de l’intrigue, c’est le moment où s’exprimes les plus fortes tensions.

  • les péripéties : suscitent l’intérêt du specatteur oar des rebondissements, des coups de théâtre.

  • le dénouement : clôt la pièce par la résolution du conflit.

 

e) Le conflit : au théâtre le conflit a un sens plus large que dans la conversation courante, il désigne tout dialogue entre deux personnages.

Le conflit détermine la position du dominant (le personnage à qui le dominé vient demander quelque chose) et du dominé (celui qui vient demander quelque chose au dominant). L’évolution de ce rapport qui peut s’observer notamment à partir du «  temps de parole », de la longueur des répliques respectives, permet de déterminer les mouvement de la scène, une scène typique permettant d’observer une inversion de ces rapports Dominant/dominé au cours de la scène, ce qui fait du même coup avancer l’action, par une résolution des conflits.
A partir du même rapport dominant/ dominé, on peut observer le rôle effectif du dominé : qui est, dans la tragédie notamment, le confident et n’est, quelquefois, que le faire valoir du personnage principal, qui, sans lui serait dans un monologue.

Dans le comédie, les personnages type qui incarnent les rapports dominants/dominés sont : le maître et son valet.

f) La dramaturgie : C’est l’art de raconter une histoire (qu’on appelle fable, au théâtre) selon des règles qui vont évoluer en fonction des époques et des mouvements littéraires. On distingue ainsi la dramaturgie classique, dont les règles firent édictées par Boileau au XVII° siècle :

-les trois unités (unité de lieu, unité de temps et unité d’action),

-les bienséances et une dramaturgie épurée qui plaise et qui soit rationnelle.

 

La dramaturgie Romantique qui prendra le contre-pied de la dramaturgie classique, en proposant une autre typologie des personnages (les parias et les petits sont souvent au devant de la scène dans la dramaturgie romantique), une esthétique du mélange des genres et une dramaturgie des tableaux juxtaposés proposant plusieurs actions parallèles.

Voir pour en savoir plus : la préface de Cromwell de Victor Hugo et le Bataille d’Hernani.

 

g) Procédés :
Suspense et ironie dramatique : au théâtre, le dramaturge peut jouer sur deux notions essentielles :
- le suspense : le spectateur ne sait pas ce qui va arriver et est dans la même tension que les personnages.
- l’ironie dramatique : le spectateur sait ce qui va arriver au personnage  (cas typique de la tragédie) et la tension dramatique se déplace du quoi ?( que va-t-il arriver ?) au comment ? (Comment va-t-on arriver à l’issue annoncée aux spectateurs et inconnue des protagonistes ?)

Le théâtre n’est guère qu’une combinatoire de ces deux procédés  pour entretenir la tension dramatique :
- suspense : le coup de théâtre, événement imprévu qui vient surprendre tout le monde et permettre la résolution des conflits. Le deus ex machina.
- ironie dramatique ; le quiproquo. Où l’effet d’annonce est essentiel.

h) les didascalies :

C’est la partie narrative du texte de théâtre , les concessions minimales faites à la narratologie pour le dramaturge dont le texte, normalement, doit être donné à la libre interprétation du metteur en scène et des comédiens.
On observe que les didascalies gagnent en importance au fil des siècles, notamment à partir du XIX° siècle, qui inventa la notion de mise en scène.
On distingue les didascalies externes, qui rappellent le dispositif scénique ou les intentions du dramaturges pour éviter les dérives de la mise en scène ou les contresens du metteur en scène,et les didascalies internes qui concernent plutôt le jeu des comédiens et qui sont contenues dans le texte de théâtre.

 

i) Le travail de metteur en scène :

Jusqu la fin du XVIII°, le travail de metteur en scène n’est pas une activité spécifique et reconnue. Ce sont souvent l’auteur, en ajoutant des didascalies, ou bien les comédiens eux-mêmes qui héritent de cette charge. Mais, à l’époque de Diderot et Beaumarchais apparaît la nécessité d’un metteur en scène.

Le texte et les didascalies :
La plupart des dramaturges prévoient des didascalies , ce qui guide le metteur en scène.

Le texte offre aussi des indications spatiales, les répliques comportent des indications qui aident le metteur en scène à organiser l’espace scénique.

 

Les volontés de l’auteur :

Le genre de la pièce est une indication pour la représenter. Corneille a hésité entre tragédie et tragi-comédie, pour opter pour tragédie, ce qui montre sa volonté de faire dominer registre pathétique et tragique.

 

Le texte peut aussi être accompagné d’indications paratextuelles de l’auteur sur la direction des acteurs et sur la manière dont ils doivent jouer leur rôle.

 

Il n’est pas rare qu’un texte théorique propose des indications de mise en scène ou une interprétation de sa pièce par son auteur.

 

Au XIX° et XX°, les auteurs tendent à multiplier les indications et les avis sur la re-présentation (présentation nouvelle) de leur pièce.

Mettre en scène, c’est faire un choix d’interprétation de la signification générale de la pièce.

Le metteur en scène s’est, au fil du temps, donné le choix de suivre ou non les indications de l’auteur, entrant parfois en rivalité avec l’auteur, voire en contradiction.

 

 

 

ATTENTION : Pensez bien que votre objet d’étude en Première est «  théâtre : texte et représentation ». Vous pouvez donc être amenés à réfléchir sur autre chose que le texte de théâtre et à vous intéresser aux différents aspects de la représentation théâtrale :
- le notion de parti pris de mise en scène : comment jouer telle pièce à leur actuelle ? Quelle transposition peut-on proposer au public contemporain qui puisse mettre en valeur une interprétation de la pièce ?
- quelle atmosphère mettre en place avec les éclairages, l’ambiance sonore,le fond de scène que lequel peut être projeté des photos, des images…
- quelle esthétique peut-on proposer par les costumes, leur époque, leur couleur, leur matière ?
- quel dispositif scénique peut-on mettre en place pour mettre en valeur le texte de théâtre.
Autant de pistes que vous pouvez être amenés à explorer dans un sujet d’écrit ou dans la partie «  entretien » de votre oral.

Posté par LASSEGUE à 07:43 - Pôle France: classe de 1° - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

31 mai 2010

L'organisation des légions romaines

Afin de compléter notre découverte de l'armée romaine,

Etudions à présent son organisation! Je vous propose de découvrir la page-lien suivante et de répondre aux questions qui vous sont posées.
Bonne route!

Cliquez ici:

Mme Lassègue

Posté par LASSEGUE à 19:36 - Latin: Classe de 4° - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Le légionnaire romain

legionnaire_romain_10050

img021

Posté par LASSEGUE à 19:29 - Latin: Classe de 4° - Commentaires [0] - Rétroliens [0]